Angels vs Demons


 
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 Allan

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Allan

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Date d'inscription : 24/07/2009

MessageSujet: Allan   Sam 25 Juil - 20:48:43


Fiche de présentation


Nom et prénom: Son vrai nom est Alexis de Ribeaucourt, mais pour des raisons personnelles de sa vie d'homme, il a choisi de s"appeler Allan.

Age : mort à 21 ans, mais il est un démon depuis neuf cent ans.

Métier : Alchimiste ( fournit la CIA, et les anges et démons qui le souhaitent, voire même les humains et les morts)

Pouvoir :il est capable d'empoisonner autrui par simple contact s'il le désire, et est immunisé contre toute sorte de poison

Formes maîtrisée : normale et rétractée

Description physique :

Je n'ai jamais compris ceux qui disaient que j'étais beau. Enfin, pas beau dans le sens où j'avais une belle gueule qui faisait craquer tout le monde. Je ne vous parce pas non plus d'une beauté qui charme toutes les filles, non. Je vais juste dire que j'ai une figure simple, qui est au goût de certain. Mon visage est loin d'avoir des traits parfaits, me disais-je. Mes traits étaient fin, nets et précis. Mon visage est plutôt ovale, si on ignore mon menton légèrement pointu. Ma peau, par contre, était lisse et voire douce comme celle d'un bébé. Aucune imperfection ne venait troubler la faible pâleur de ma peau. Pourtant, j'étais loin de ressembler à un type sympa ou quoi que ce soit d'autre. Mes yeux , dont un était d'un violet pâle et l'autre d'un écarlate vif, étaient troublant par cette différence de couleur tellement marquée. L'un semblait si doux, et l'autre si agressif. Mon regard trahissait la rancune voire parfois la haine que je vouais à un élément impossible à devenir. Peut-être en voulais-je au monde entier, peut-être que c'était moi qui était un éternel insatisfait, allez savoir. Moi seul en connaissais la cause. Enfin, c'est ce que je me plaisais à penser. Quant à ma taille, je ne suis plus petit que grand, Disons pas plus d'un mètre septante. Je suis musclé, surtout au niveau des biceps. Logique, à force de manier le matériel d'alchimie, qui est plutôt lourd. J'ai toujours l'air de souffrir, et en même temps d'être celui qui ne s'intéresse à rien sinon son petit labo, et que personne ne semble digne du moindre intérêt de sa part, bref, à la limite de l'égoïsme pourrait-on croire. Mes ailes sont des taille adaptée à mon métier: plus petites qu"à normale, et cela me convient parfaitement. De grandes ailes auraient été trop encombrante pour quelqu'un qui passe sa vie dans un laboratoire. Les plumes du haut de mes ailes sont noires, et celles des extrémités rouges tandis qu'un élégant dégradé lie les deux couleurs.

Description psychologique :

Je vais être clair une fois pour toute: je suis le genre de démon à agir dans l'ombre. Je peux manipuler les autres grâce à une intelligence hors du commun. Je suis solitaire, et si je me rapproche de quelqu'un, c'est seulement pare que j'y vois un intérêt quelconque. j'avoue, je suis peut-être un brin égoïste. il faut dire que la vie ne m'a appris à vivre que pour moi-même et à ne pas trop s'occuper des autres, certains disent même que je ne peux éprouver aucun sentiment. Mon vocabulaire est cru, vulgaire même parfois. Je dis tout ce que je pense, d'un ton le plus souvent direct. J'utilise fréquemment l'ironie d'ailleurs. Je suis également un démon mystérieux, au passé inconnu mais qui semble être des plus sombres. J'ai appris à vivre au côté d'une souffrance, et cela se voit dans mon attitude, dans mon regard. Je voue une haine et une rancune inexplicable aux yeux de tous au monde entier. J'apprécie plus que tout l'obscurité. Dès que j'ai une idée en tête, je vais jusqu'au bout et bien souvent, je n'en fais qu'à ma tête. Si mes parents me voyaient, ils se retourneraient sans aucun doute dans leur tombe. Mais bon... je ne veux plus parler de mes parents, que je ne considère pas en tant que tels. Je réfléchis sans cesse à ma place en enfer, à la vie ici, à tout. Parfois, la vérité m'accable et je prend conscience de ce que je suis devenu. J'ai évolué pour finalement être tout ce que je haïssais autrefois. Je regrettais ma vie d'avant, je regrettais tout cette évolution. J'avais tant de défauts, et une seule qualité: mon intelligence hors norme. Depuis toujours je me plonge dans de lourds bouquins recouverts de poussière, et j'assimile le maximum de savoir. J'ai choisi de mettre ce savoir à la contribution des autres, en quelque sorte. Je leur donne toutes sortes d'information, mais bien sûr, sans demander quelque chose en échange, bien sûr.

Signe distinctif :

Mes yeux, dont l'un est violet et l'autre d'un rouge vif. Je n'ai pas de grande aptitude au combat, mais suffisamment pour me défendre. C'est pourquoi j'évite d'engager des luttes que je juge bien souvent inutiles.

Histoire : (7 lignes minimum)

Que rajouter sur moi? Plein de choses et si peu à la fois. Je suis né dans le milieu du XII siècle. Le Moyen Age était à son apogée, les cathédrales gothiques commençaient à pousser partout comme des champignons. Mon histoire est pour moi dénuée de tout intérêt et, soyons clair, je n'aime pas m'étendre sur le sujet et encore plus la partager. Je me dis tout le temps que ma vie n'avais servi à rien dans ce monde. D'un côté, je me disais qu'il valait mieux crever que de vivre comme j'ai vécu. Pourtant, j'avais tenu bon tout au long de ma vie, jusqu'à ma mort. Il faut croire qu'une force invisible et mystérieuse me poussait à rester en vie. Et dire que j'aurais pu choisir de mettre fin à mes jours tout simplement à la place de subir tout ça... toute ces souffrances inutiles. Et tout ça pour finir en enfer.

Pour commencer, si je n'étais pas né, cela aurait causé bien moins de soucis à ma mère. Bien sûr, on peut dire cela de toutes les mères et de tous les enfants, mais elle, elle ne m'a jamais aimé. Pourtant, moi, je l'aimais. C'était plus fort que moi, c'était inné. On ne choisis pas sa mère et, à l'époque, je ne voulais une autre pour rien au monde. Elle était ma seule famille. Je n'ai jamais connu on père, et ne souhaitais jamais le connaître. Ma mère quant à elle, elle aurait souhaité ne jamais le connaître. J'étais le fruit maudit engendré de sa souffrance. Je m'explique sans plus tarder.

Ma mère n'était appréciée de personne, malgré sa beauté sublime. Enfin, presque personne bien sûr. C'était le genre de femme, consciente des ses atouts physiques, qui ne cessait d'attirer de le regard de tous les hommes du coin. Mais, non contente de rendre jalouses les femmes de ses messieurs, il fallait qu'elle aille jusqu'à devenir l'amante de l'un ou de l'autre. J'étais jeune, trop jeune pour comprendre la réelle portée de ses actes, trop jeune pour comprendre ses absences nocturnes quotidiennes. J'étais encore trop con pour me demander qui était mon père, si c'était l'un de ces amants d'une nuit. Parfois, ma mère disparaissait même durant plus de six mois, elle disait qu'elle avait besoin de se recueillir dans une abbaye. Pendant ce temps, elle me confiait à Marie, sa seule et véritable amie, et je continuais à vivre dans l'ignorance de mes origines, jusqu'à ce que je comprenne douloureusement que ma mère était une traînée, pour reprendre les mot de toutes ses femmes qui la détestaient.
Un jour, n'y tenant plus et profitant de la longue absence de ma mère, je me mis en tête de harceler la pauvre Marie. Je faisais toujours tout pour parvenir à mes fin, même su haut de mes huit ans. C'était une froide nuit d'hiver. Un feu flambait paisiblement dans la cheminée, tandis que Marie tricotait dans son rocking chair, moi à côté assis par terre observant les flammes. Par la fenêtre, on apercevait la lune diffusant une faible clarté, de gros flocons tombaient sur la vitre paresseusement. A cette époque, j'avais encore l'air d'être un gosse innocent pour qui le monde était beau et parfait. Néanmoins, je prenais peu à peu pied dans un monde moins beau et plus réaliste. Etant intelligent, je semblais tout de même plus mature que les autres enfants de mon âge, je comprenais plus vite.

-Dis Marie, pourquoi maman elle ne m'aime pas?
Marie porta sur moi un regarde plein de tendresse, dissimulant une compassion quelconque. Elle mit quelques seconde avant de me répondre.
-Voyons, mon chéri, que vas-tu chercher là?
J'affichai une moue boudeuse et contrariée.
-Arrête, tu sais très bien comme moi qu'elle m'a jamais aimé. Fais pas semblant. Je veux juste savoir pourquoi.
Marie perdit tout à coup son sourire et une lueur d'hésitation brilla au fond de ses yeux.
-Il y a des choses qu'il ne vaut mieux pas savoir trop tôt. Ma réponse à ta question en fait partie.
-Mais j'en ai marre de ne pas savoir tout ça... Je vais bientôt avoir neuf ans tu sais, je suis grand maintenant!
Elle sourit à nouveau, amusée, mais cela fut de courte durée. L'inquiétude remplaça bien vite l'amusement.
-Bon, c'est d'accord. Mais promets-moi de ne jamais en parler à ta mère, ça a été très dur pour elle tu sais...
Je me rapprochai d'elle, un grand sourire satisfait aux lèvres. Intérieurement, je ne jubilais pas. J'angoissais d'enfin connaître mon père, mon coeur battait la chamade. Je dissimulai mal mon stress à Marie, mais elle ne fit aucun commentaire à ce propos.

-A cette époque, j'avais emménagé avec ta mère, parce que son ancien mari l'avait quittée pour une autre. La pauvre avait le coeur brisé, elle l'aimait tellement que ça pouvait en devenir malsain... Il était tout pour elle, elle ne vivait que pour lui. Il s'appelait Gabriel De Ribeaucourt.
-C'était mon père?
Mon coeur s'emballa. Mon nom à cette époque était Alexis de Ribeaucourt, fils de personne. Certes, c'était un nom de noble, bien que ma mère et moi ne vivions pas dans un grand luxe. Il n'y avait aucun doute, et homme ne pouvait être que mon père!
-Non, Alexis... Ce n'est pas ton père. Laisse-moi achever s'il te plaît...
Ce fut comme si je venais de me prendre un seau d'eau glacée sur la tête, mon coeur faillit faire une embardée.
-J'avoue que tu aurais pu être son fils, mais ce n'est pas avec lui que s'est passée ta conception, ta mère aurait senti qu'elle était enceinte. Elle tentait tout pour l'oublier, elle répondit favorablement aux avances d'autres hommes, et c'est à partir de là qu'elle a commencé à s'absenter durant les nuits... Je n'ai cessé de lui conseiller d'arrêter ce petit jeu, qu'un jour tout cela allait lui retomber dessus, mais cette tête de mule ne voulait rien entendre. De rage, je finis par quitter la demeure de ta mère et je retournai chez mes parents. C'est durant une soirée pluvieuse qu'elle est arrivée chez mes parents en pleurs, trempée jusqu'aux os, ravagée. Soudain, je la revis, un mois plus tôt, débarqué chez moi de la même manière, m'apprenant que son cher Gabriel l'avait quittée pour son amante. Cette fois, ce n'était pas la nouvelle d'une rupture qu'elle m'apportait, c'était...
Marie grimaça et hésita.

-A cette époque, la garde recherchait un homme qui a avait commis de nombreux délits... Cet homme avait violé ta mère, elle était une de ses nombreuses victimes, à présent. Son corps comportait de nombreuses blessures, elle s'était débattue avec force, mais ça n'avait pas suffi. Trois mois après, elle constata avec horreur que ses nausées n'étaient pas dues à une maladie, que son ventre avait enflé. Tu as été conçu lors de ce viol, Alexis...

Un silence de mort plana dans la pièce, tandis que jr réfléchissais à toutes ces paroles douloureuses et lourdes de sens. Je sentis le larmes dégouliner de mes yeux, les bras chaleureux de Marie m'enlacèrent.

J'étais un bâtard, conçu dans la souffrance, la peur et la haine de ma mère. La souffrance oppressait mon coeur, mon père n'était qu'un être abject, il ne méritait pas de vivre. Je levai mon visage trempé de larme vers Marie au regard coupable.

-Je te jure que je ne serai jamais comme mon père!

Cette nuit fut une des plus longues de ma vie.







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MessageSujet: Re: Allan   Ven 28 Aoû - 13:20:03

Les années s'écoulèrent. Je vivais sans cesse avec cette idée de ne pas avoir ma place en ce monde, je me sentais coupable d'être né. Je comprenais peu à peu la psychologie de ma mère. Je compris même le motif de ses absences, lorsque celles-ci duraient six mois. Les paroles de Marie restaient gravées dans mon esprit, et elle avait dit " Trois mois après, elle constata avec horreur que ses nausées n'étaient pas dues à une maladie, que son ventre avait enflé." ... Trois mois. Durant trois mois, on ne remarquait pas lorsqu'elle était enceinte. Quant aux six derniers... c'était ceux durant lequel elle partait. Tout s'éclaircit d'un coup dans mon esprit. Prenons une ces fameuses nuits durant lesquelles elle part. Ajoutons-y trois mois, et supposons qu'elle découvre qu'elle est enceinte. Additionnons de nouveau six mois, et un être naît. J'en vint à réfléchir sur le motif officiel de ses absences, soit-disant qu'elle allait dans une abbaye pour prier. Je retins une grimace. Oui, elle allait dans les abbayes, mais seulement pour y accoucher, puis pour abandonner le nouveau-né dans une confrérie de moines ou dans un couvent de bonnes soeurs. Décidément, ma mère ne valait pas mieux que mon père... Mais pourquoi gardais-je le nom d'un noble qui n'était pas mon père? Je suppose que ma mère préférait me faire passé pour le fils inconnu par tous de Gabriel De Ribeaucourt plutôt que d'avouer que mon père était un violeur. Il me fallut de nombreuses années pour comprendre tout cela. L'amour que j'éprouvai malgré moi envers ma mère disparut et fût remplacé par la haine. Je continuais de vivre avec elle bien qu'il m'en coûtait, mais je n'avais pas le choix. je restais uniquement pour pouvoir être nourri, blanchi et tout ce qui va avec. Je devais vivre avec une douleur qui me devenait peu à peu familière. J'avais honte de ce que j'étais. Honte de ma mère, honte de mon père, de moi. J'avais dix-sept ans. Il ne me restait désormais plus que quatre années à vivre, mais je l'ignorais. Un an, croyais-je, que j'allais passer à me torturer l'esprit. Mais une échappatoire à cette souffrance familière apparut alors que je n'avais plus d'espoir. Les êtres humains passent leur temps à trouver des échappatoires, pour fuir une vérité, une douleur, ... La fuite est facile, mais voir la vérité en face est plus complexe et non sans souffrance. C'est tout cela qui m'amènent à conclure que la vie n'est qu'un tourbillon sempiternel pour ensuite toucher le fond et mourir. Mourir me semblait une libération, mais je me refusais de céder au suicide. C'était trop facile, trop lâche... La lâcheté était un des pires défauts sur terre pour moi.

Je m'étais peu à peu habitué à vivre avec cette étrangère qui osait prétendre être ma mère. Je ne souhaitais qu'une chose, partir loin, très loin, là où elle ne pourrait me retrouver. Je fus exaucé, mais pas de la manière dont je m'y attendais. Deux mois plus tard, je devins définitivement orphelin, enfin c'était tout comme. Ma mère était encore en vie mais...

Ce fameux jour, j'entendis un cri venant de la chambre de ma mère. Je n'y prêtai pas attention. Tranquillement assis au coin du feu, ma mère vint me rejoindre et me désigna son bras.
-Alexis, regarde!
Une tâche cutanée rougeâtre commençait à apparaître sur se peau de biche. Je reculai brutalement, sans quitter des yeux cette apparition. N'y tenant plus, je grimpai jusque dans ce que j'appelais ma chambre, ramassai rapidement les rares objets auxquels je tenais, et quittai la maison, laissant ma mère seule. Elle savait que j'allais finir par partir. Pour elle, ce n'était qu'une question de temps.
Elle avait réussi à choper la lèpre, qui était à son apogée en ce XII siècle. A cette époque, on pensait que la transmission était surtout sexuelle. Connaissant ma mère, cela coulait de source. Mes recherches m'apprirent par après qu'elle se faisait par contact par les muqueuses, à cause de la bactérie Mycobacterium leprae. C'était la dernière fois que je la voyais. Je ne pouvais m'empécher d'imaginer son corps infirme et sa peau tachée insenscible au toucher. Elle allait terminé sa vie retirée de la population saine et fuit par tous... Son beau visage allait perde de sa splendeur, la pâleur de sa peau disparaîtra...
D'après ce que je sais, sa vie s'est terminée par un suicide. Le pire, c'est que cela ne me faisait ni chaud ni froid. Je la haïssais. Qu'elle soit morte ou en vie m'indifférait totalement.

Après être parti de chez moi, je me rendis bien vite compte que j'étais perdu. Sans un sous, rien. La neige tombait à gros flocons, ce soir là. D'un pas décidé, j'allai chez Marie. J'aurais tellement voulu être son fils et non celui de cette femme... Elle s'était toujours occupée de moi du mieux qu'elle pouvait, et elle m'avait aimée comme un fils... J'étais conscient que je ne pourrais pas rester chez elle. Son nouveau mari détestait ma mère, et moi avec. Quand j'arrivai devant chez elle, mes cheveux parsemés de flocons et grelotant, j'hésitai.



Dernière édition par Allan le Mer 2 Sep - 21:22:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Allan   Mar 1 Sep - 18:06:18

Néanmoins, je finis par frapper à la porte. Marie accourra.
-Alexis? Entre vite!
Je lui racontai tout à propos de ma mère. Je passai la nuit chez elle, et je parti à l'aurore le lendemain. Je n'étais plus celui qui ne savait que faire et où aller, je marchai dans la ville avec un but en tête. J'allais me faire passer pour le fils de Gabriel de Ribeaucourt, l'amour perdu de ma mère. Marie m'avait confié une bague de cet homme. Il l'avait donné à ma mère en gage d'amour, et quand il l'a quittée, effondrée, ma mère avait demandé à Marie de la jeter, ou de la vendre. Celle-ci l'avait conservée, et elle se trouvait à présent dans ma poche.

Qund j'arrivai devant la vaste demeure de mon "père", et celui-ci n'y vit que du feu et n'eut d'autre choix que de m'accueillir chez lui. Je me haïssais à profiter de telle manière de cet homme, mais je n'avais pas le choix, ma vie en dépendait. Je passai plus d'une année chez lui, nourri,logé, blanchi, la totale. J'avais rencontré un vieil alchimiste qui partagea sons avoir avec moi, et je devins rapidement un alchimiste hors pair. Néanmoins, il y avait un hic auquel je ne m'étais pas attendu. Mon pseudo-père était inquisiteur, et il rêvait que son cher "fils" reprenne le flambeau. Il m'emmena bien vite traquer les hérétiques et les sorcières avec lui... Je devins bien vite le plus jeune inquisiteur de la ville, et mon père se retira de ses fonctions. Je vis se succéder au bûcher les victimes innocentes accusées de sorcellerie. J'étais craints par une bonne partie de la population.
Ma vie ne se résuma qu'à tout cela pendant quelques années, je ne trouvais refuge et paix que près du vieil alchimiste, et on passait des heures dans le laboratoire à discuter et à expérimenter.
Jusqu'au jour de ma mort.

C'était un homme comme les autres, sur le bûcher, attaché à un tronc d'arbre parfaitement élagué. Sur mon somptueux cheval noir, j'avais une vue parfaitement dégagée. La foule huait l'inconnu dont la pâleur trahissait la peur. Je l'avais emprisonné quelques jours plus tard, car il était soupçonné d'hérésie. Je déroulai un parchemin et lus.

- Lionel Becket, vous avez été accusé d'hérésie et allez périr et expier vos fautes par le feu. Que Dieu vous pardonne vos péchés, ...
-Attendez!
Je m'arrêtai brusquement? A côté de moi, un paysanne venait de m'interpeller.
-Pourquoi m'avez-vous interrompu?
-Cet homme... C'est lui, c'est lui qui m'a violé il y a une vingtaine d'année! Je le reconnais! Et je ne suis pas la seule de ses victimes!

Je pâlis subitement. Ca ne pouvait être qui lui... cet homme... c'était mon père! Cet homme lâche qui m'avait conçu il y a de là vingt-et-une années... Cet homme que j'avais haï pendant tout ce temps, qui avait violenté tant de femmes! De rage, je descendis de mon cheval, je me dirigeai vers le bûcher tout en bousculant les gens sur mon passage. Sur l'ordre d'un prêtre, on enflamma le bûcher, mais cela ne me fit pas reculer pour autant. Je grimpai dessus tant que les flammes étaient basses et me rapprochai de mon père.

-Vous.... avez violé ma mère! Vous m'avez conçu dans sa souffrance!

Les flammes s'élevaient, toujours plus hautes autour de moi, mais je les ignoraient. Je ne prêtai aucune attention au feu qui me brûlait et me léchait la peau/ je n'avais pas conscience de mes paroles, de mes actes, et je ne tardai pas à me rendre compte de ma situation.
Mon père suffoquait, non à cause de la fumée qui s'élevait autour de nous, mais à cause de ma main qui était plaquée sur sa gorge, l'étranglant. Je paniquai, le flammes étaient hautes et j'étais piégé. J'allais mourir par le feu comme toutes ces personnes innocentes que j'avais condamnées. La douleur étaient atroce, et enfin, je ne sentis plus rien. Je me sentais comme libéré. Mais cette sensation fût de courte durée.
J'ouvris les yeux en enfer.

Je ne voulais plus de mon nom, celui qui me rappelait tant mon père et mon passé douloureux. Désormais, je m'appelle Allan, et je ne laisserai rien ni personne se mettre sur mon chemin, et quiconque m'appelant Alexis en pâtira. Je tente désespérément de trouver un peu de confort dans l'alchimie, et j'ai réussi à m'installer dans un petit laboratoire ou je crée diverses potions. J'ai comme l'impression de retourner dans ma vie d'avant... Si ce n'est ces ailes, ces appendices monstrueux à mon dos.
FINI ^^(Enfin xD)


Façon dont le personnage est devenu démon : humain, mlauvaise personne

Se souvient de son passé humain ? oui

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